Comme la plante dont il tire son nom, le but d'Iboga est de faire voyager.
Au travers des sonorités ancestrales d'Australie, d'Afrique et d'Amérique du Sud (didjeridoo, berimbau et percussions), mais aussi grâce aux instruments électroniques actuels qui permettent de mélanger des sonorités diverses (samples berbères ou brésiliens), Iboga cherche à réconcilier l’authentique avec l’actuel.
Le mélange de boucles électroniques, de phrases rythmiques et de nappes de didgeridoo amène alors l’auditeur à voyager au travers de l’espace (les pays du monde entier) et du temps (le traditionnel et l’actuel).
Créé en septembre 2001, Iboga se veut avant tout un concept d’improvisation sur scène. À l’origine, les instruments acoustiques se mélangent aux scratchs et aux sons des vinyles dans une formule actuelle et innovante. Par la suite, Iboga abandonne les platines au profit des machines afin de jouer ses propres créations. Celles-ci vont de l’ambiant à la techno en passant par le trip-hop dans l’esprit d’abolir les frontières musicales.